Rénover et construire

58 000€ investis depuis 2015 à Mbourokh et Pout Diack

En 2015, l’école de brousse de Mbourokh, loin de toutes commodités ne disposait ni d’eau ni d’électricité. Tous les enseignants étaient logés sur place, dans des conditions rudimentaires.
La nécessité d’apporter un minimum de confort à l’équipe pédagogique et aux élèves s’est imposée.

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Les travaux de Mbourokh en 2015

Les pas des élèves soulèvent une poussière qui irrite la gorge et les yeux, le sol des classes s’est creusé à leur passage ; trop basses de plafond il y règne une chaleur étouffante ; à la saison des pluies des gouttières se forment.

L’urgence de rénover s’impose.

Le toit est déposé, les murs surélevés sont percés d’orifices d’aération, les chapes refaites sont carrelées.

2 ans plus tard, une trentaine de membres de l’association repeindront toute l’école.

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Les travaux d’Mbourokh en 2015

Les pas des élèves soulèvent une poussière qui irrite la gorge et les yeux, le sol des classes s’est creusé à leur passage ; trop basses de plafond il y règne une chaleur étouffante ; à la saison des pluies des gouttières se forment.

L’urgence de rénover s’impose.

Le toit est déposé, les murs surélevés sont percés d’orifices d’aération, les chapes refaites sont carrelées.

2 ans plus tard, une trentaine de membres de l’association repeindront toute l’école.

L’électricité, enfin !

Des travaux de rénovation de toiture, pose de carrelage, réfection des peintures dans toutes les classes et dans tous les logements ont été entrepris.

En 2017, avec la participation d’Électriciens Sans Frontières, une installation de panneaux solaires et batteries a permis aux enseignants de disposer de l’éclairage et de recharger leurs téléphones portables. Ces facilités, si anodines pour nous, ont été une vraie révolution dans leur quotidien.

La même année, l’électricité arrivait aussi à l’école de Pout Diack. Il avait « suffi » de la raccorder au poteau électrique qui en jouxtait la clôture et d’alimenter chaque classe !

L’électricité, enfin !

Des travaux de rénovation de toiture, pose de carrelage, réfection des peintures dans toutes les classes et dans tous les logements ont été entrepris.

En 2017, avec la participation d’Électriciens Sans Frontières, une installation de panneaux solaires et batteries a permis aux enseignants de disposer de l’éclairage et de recharger leurs téléphones portables. Ces facilités, si anodines pour nous, ont été une vraie révolution dans leur quotidien.

La même année, l’électricité arrivait aussi à l’école de Pout Diack. Il avait « suffi » de la raccorder au poteau électrique qui en jouxtait la clôture et d’alimenter chaque classe !

La cantine des mardis-jeudis

Certains élèves parcourent quotidiennement plus de 5 km dans le sable pour aller et revenir de l’école. Deux jours par semaine, les cours se déroulent le matin et l’après-midi avec une interruption de 2 heures : un aller-retour supplémentaire au plus chaud de la journée pour les élèves éloignés. Il en faut du courage à 8-12 ans pour revenir à l’école !

En créant, une cantine ces jours-là, l’association a mis fin à l’absentéisme de certains et permis une alimentation plus équilibrée de tous.

Depuis le 22 janvier 2019, des mamans des différents villages, à tour de rôle,  préparent sur place les repas composés de riz, de sauce à base d’oignons et agrémentés de légumes, d’un peu de poisson ou de poulet.

La contribution mensuelle des parents est de 100 Fcfa soit 0,15€.

La fin des corvées d’eau

Début 2020, une autre étape est franchie dans l’évolution des conditions de vie des élèves et des enseignants : l’accès à l’eau !
Depuis quelques années, le puits de l’école est tari dès le mois de février.
De ce fait, à chaque récréation, des élèves, sous la surveillance de leur instituteur doivent aller tirer l’eau dans un autre puits profond de 28 mètres, parcourir dans le sable une centaine de mètres chargés de seaux ou de jerricans pour désaltérer 130 élèves, approvisionner la cuisine, effectuer le nettoyage des classes, et fournir l’eau nécessaire aux latrines. Ce sont près de 500 litres d’eau par jour qu’il faut ainsi puiser.
Grâce à un don exceptionnel d’une marraine de l’association, une tour de 8 mètres de haut surmontée d’une cuve de 2000 litres alimentée grâce à un pompage solaire, a été construite. Par gravitation, ce château d’eau permet de remplir une autre cuve de 500 litres, régulièrement traitée contre les bactéries, et installée dans la cuisine de l’école.

L’école de Pout Diack quant à elle, située près du village, est contrainte par les coupures d’eau imprévisibles qui peuvent s’éterniser plusieurs jours. La réfection totale du bloc sanitaire, fin 2019, a été l’occasion d’édifier une plateforme surmontée d’une cuve de 1000l pour pallier le manque d’eau.

La fin des corvées d’eau

Début 2020, une autre étape est franchie dans l’évolution des conditions de vie des élèves et des enseignants : l’accès à l’eau !
Depuis quelques années, le puits de l’école est tari dès le mois de février.
De ce fait, à chaque récréation, des élèves, sous la surveillance de leur instituteur doivent aller tirer l’eau dans un autre puits profond de 28 mètres, parcourir dans le sable une centaine de mètres chargés de seaux ou de jerricans pour désaltérer 130 élèves, approvisionner la cuisine, effectuer le nettoyage des classes, et fournir l’eau nécessaire aux latrines. Ce sont près de 500 litres d’eau par jour qu’il faut ainsi puiser.
Grâce à un don exceptionnel d’une marraine de l’association, une tour de 8 mètres de haut surmontée d’une cuve de 2000 litres alimentée grâce à un pompage solaire, a été construite. Par gravitation, ce château d’eau permet de remplir une autre cuve de 500 litres, régulièrement traitée contre les bactéries, et installée dans la cuisine de l’école.

L’école de Pout Diack quant à elle, située près du village, est contrainte par les coupures d’eau imprévisibles qui peuvent s’éterniser plusieurs jours. La réfection totale du bloc sanitaire, fin 2019, a été l’occasion d’édifier une plateforme surmontée d’une cuve de 1000l pour pallier le manque d’eau.

Construire et améliorer les conditions d’accueil et d’hébergement, c’est favoriser les inscriptions et fidéliser élèves et enseignants

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